français n°2

Mon ange,


A l'instand où je t'écris tu as onze ans et à présent que tu tiens cette lettre tu as seize ans. Dans cette lettre tu trouveras des confidences sur des moments inportants de ma vie et des conseils que je me permets de te donner car j'ai réfléchis et compris beaucoup de choses sur la vie qu'à ton âge je n'ai pas su. Tant sur ses malheurs, qu'auparavant j'essayais d'oublier mais que j'ai finalement accepté, et tant sur sses bonheur sur lequels reposais mon esprit nostalgique.Je souhaitait te donner ma lettre à tes seize ans car c'est à cet âge que ta vie de femme commence, et cet vie je voudrais qu'elle soit belle comme toi. Pour cela il faut que je te prévienne des mésaventures qui peuvent t'attendre. J'aurais voulu te suivre tout au long de ton parcours dans ce monde, pour te conseiller, t'apprendre et te consoler. Hélas j'ai appris il y a peu de temps que j'allais bientôt partir retrouver mes parents, à cause d'une maladie inconnu, et c'est pour cela que tu te retrouve à présent en train de lire cette lettre.


Tout d'abord, j'usqu'a l'âge de douze ans, j'ai vécu avec mes parents, j'étais une petite fille chéri avec des parents aimant, je n'ai manqué de rieb et j'ai eu le dialogue et l'affection qu'il me fallais. J'éspère de tout mon coeur que dans cette maison tu auras vécu une belle enfance et que tu ne regrette rien, malgré l'absence de tes parents à toi.
Je peux enfin te dire la vérité à présent, sur ton père et ta mère, enfin, la vérité que je connais. Ta mère je ne l'ai jamais rencontré, je sais juste qu'aprés ta naissance elle est devenu mourante, de ce que ton père m'a dit d'elle c'est que c'était une belle femme parfaite, distinguée et instruite. Ton père, mon fils, était un jeune homme séduisant et charmant, il est parti jeune, pour voyager, malheuresement il fut endetté car il ne savais pas gérer son argent, malgré tout l'argent que je lui ai envoyé pour régler ses comptes. Malheuresement j'ai vendu beaucoup de terrains familliaux pour au final ne jamais le revoir. Je ne sais ce qu'il est devenu à présent. Il t'a confié à moi car il n'avais pas la possibilité financière et l'aptitude à élever un enfant seul. I ne faut pas lui en vouloir car au moins il t'a envoyé à une personne de confiance où il savait que je ferais tout pour toi .
A l'âge de douze ans, jusqu'à mes dix-sept ans, je fus envoyé au couvent. J'y ai appris à être une bonne femme aimante au foyer et au service de mon futur mari. J'étais à l'écart du monde extérieur alors que j'aurais voulu connaître la vie dans ce monde et apprendre celui-ci. En sortant du couvent j'étais pleine de rêves et d'illusions en ce qui concerne la vie, malheuresement, là-bas on ne t'apprends pas les malheus , on ne t'aide pas pour les difficultés que tu rencontreras, et surtout, on ne t'apprends rien sur les hommes.
C'est donc pour cela que je n'y t'ai pas envoyé, j'estime que je serais apte à t'apprendre ce qu'ils t'enseignent et ce qu'ils ne t'enseignent pas. Et si ce n'est moi, car je serais peut être déjà parti, ce sera Rosalie, je sais qu'elle sera là pour toi, c'est une femme forte et qui connais bien la vie sous tous les angles. Elle m'a aidé lorsque j'étais perdu et elle t'aidera quand tu en auras besoin. Je ne te l'avais pas dit mais Rosalie est beaucoup plus qu'une simple domestique, elle est ma soeur de lait, et continue à l'appeller tante Rosalie car elle fait parti de la famille, que cela choque ou non le peuple. J'éspère que les gens ne te jugerons pas sur le fait est que tu n'est pas allée au couvent car dans ce monde où nous vivons les personnes de notre rang sont normalement assuré d'y entrer.
Aprés seulement quelque mois de la sorti du couvent, j'ai rencontré ton grand père, Julien de Lamarre, il était agréable et séduisant et j'ai tout de suite penser au prince charmant. Dans les quelque mois qui suivirent nous nous sommes marié puis il y a eut cette nuit de noce. Cette expression devrait faire rêver toutes les jeunes filles et faire rappeller de merveilleux souvenir aux épouses, mais pour moi cela a été un des moments les plus traumatisant de ma vie, je ne savais pas ce qu'était un homme et celui-ci n'y a pas été de main morte pour assouvir ses besoins. Je te racconte ceci pour que tu comprennes que les personnes ne sont pas toujours ce qu'ils prétendent être. Ton grand-père semblait être une personne respectable, gentille, agréable et rempli de qualités, alors que cet homme était avare, exigeant, agressif et infidèle.
L'échec de mon mariage a été causé par mes illusions, par l'innoncense de mon esprit qui était imprudent. Mais tout cela est lié à mon apprentissage de la vie, car personne ne m'a prévenu des dangers et ne m'a instruit sur les relations de couple.
Cela je ne veux pas que ça t'arrives, à toi, ma petite fille adoré, prends le temps de connaître les personnes que tu fréquente, soit un peu méfiante, pas jusqu'à l'extrême mais afin d'être prudente et de protéger ton coeur de jeune fille. Surtout ne te presse pas de te marier, il faut absolument que tu connaisse la personnalité de la personne qui partagera le reste de ta vie.
Je ne veux pas non plus que tu subisse l'infidélité de l'homme que tui aimes. Sache que pour moi cela a été vraiment terrible j'en suis même devenu malade et puis il y a cette souffrance perpétuelle.
Mais cet homme si cruel qu'il fut m'avais offert le plus merveilleuc cadeau qu'il pût me faire; un fils.
C'est une des merveilleuse chose que la vie peut t'envoyé. Un enfant c'est le bonheur d'une femme, c'est mon enfant, c'est moi qui l'ai élevé, c'est ma vie. Le lien entre la mère et son enfant est indéfinissable, je souhait à tout prix que tu puisse connaître un jour ce bonheur, le bonheur d'être maman; c'est extraordinaire. Je te souhaite d'avoir plein d'enfants er un bon mari.
Ensuite je voulais te mettre en garde contre les hommes d'église, notre société à beau être catholique pratiquante, les hommes d'église ne sont pas souvent de très bon conseil. Je te le répéte, fait attention à toi, met une certaine distance entre eux et toi et enfin prends du recule par rapport à ce qu'ils te disent et dit toi qu'ils ne sont pas toute à fait honnête.


( Adélaide) ....
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# Posté le dimanche 26 avril 2009 18:35

français

-Vive le pape des fous ! s'exclama un jeune homme plein de joie
-C'est le monstre de Notre-Dame, ajouta un autre
-Mettons-le sur son trône, il est fait pour lui. Ordonna un membre du jury du papa des fous
Les hommes qui entouraient Quasimodo le soulevèrent puis le mit sur une estrade au milieu de la place public sur laquelle se trouvait des milliers de personne et des dizaines d'animations. Le sonneur de cloches ne su que faire entre ces femmes qui lui donnait l'impression qu' il les dégoutaient et ces hommes un peu brute mais qu' il l' applaudissaient et qui n' ont pas l'air effrayé de lui de son physique anormal. Sur l'estrade on le fit asseoir sur le fauteuil de bois peint en couleur et en tissu de velour rouge. On lui mit une sape en velour rouge avec un col de fourrure blanc une couronne en papier colorié par les enfants et on lui donna un pathétique manche de bois sur lequel se trouvé au bout un gant rembourré de laine attaché avec une ficelle en référence a la main la justice et aux symboles du roi.
La foule l acclama Quasimodo sembla émerveillait son maître lui avait toujours défendu de sortir de ca maison la cathédrale car il y a répétait que seul dieu et lui pouvait l'aimer. Il lui disait : « Dieu t'a crée et il t'aime. Il t'a fait avec ce physique difforme mais il t'aime. Moi je t'ai recuilli, protégé et élevé. Je t'accepte comme le seigneur t'a fait et je te vois tel mon enfant. Le monde extérieur ne peut t'accepter, ils t'humilirons et te tuerons. Ce sont des gens cruels. »
Quasimodo, dans ce bain de foule, se sentit heureux comme il ne l'avait jamais été. Il pensait que ces gens l'acceptaient eux-aussi et même l'admiraient sur son trône, contrairement à ce que lui disait son tuteur ce qui le mettait dans une solitude qui l'empêchait de s'épanouir. Dans cet instant il se sentit fort, non pas la force physique puisqu'il l'avait déjà mais la force intérieur, celle qui fait qui fait qu'on se sent grand et puissant.
Il voulu dans un élan de joie et d'affection, saluer cette foule qui le contemplait. Et il se redressa doucement comme pour profiter le plus possible de ce moment le plus extraordinaire à ses yeux. Soudain, un projectile lui atterrit dans le coin de l'½il gaude. C'était un petit garçon qui lui avait lancé une tomate en l'injuriant de monstre crée par Satan. On ne savait lire sur le visage du Bossu car la grimace de son visage ne laissait peu d'expression à celui-ci mais dans ses yeux on lisait sa tristesse, sa peur et son inquiétude. Un grand homme brun chef d'une bande de voyous s'écria :
« Tuons le monstre, c'est le diable qui nous l'a envoyé ! »
Suite à cette intervention, la foule manifesta du mépris, du dégout et de la haine envers Quasimodo. Tous sont alors devenus des sortes de barbares voulant une exécution précédée d'une humiliation divertissante. Un épicier du quartier avait ramené des fruits et légumes en état de décomposition, et le groupe s'en munissait. Ils attachèrent leur victime avec des cordes qu'ils sérèrent fort. Les bras collaient aux accoudoirs et les chevilles liées aux pieds du fauteuil, le pauvre Bossu était à la portée de la cruauté de ce peuple. Puis le groupe se mis à attraper les fruits et légumes et à les projecté sur leur cible. Ce fut un spectacle incroyable pour ces fous, enchantait de voir un homme humilié et rabaissé. Quasimodo ne s'était pas défendu, il avait été trop surpris de ce brusque changement d'attitude et de cette attaque à son égare. Il ne comprenait plus rien, il savait juste qu'on le huait, qu'il commençait à avoir mal et qu'il devenait de plus en plus sale. Il reçu une trentaine de projectiles, ce qui lui fît le plus mal c'était qu'il recevait sur le visage grimaceux.
Il se sentit seul et inadapté à cette société qu'il n'a seulement côtoyer de son regard abandonné du haut de son église. Tout à coup surgis sur cette scène de violence gratuite une jeune fille portant le nom d'Esméralda. La majorité du peuple la connaissait car c'était la plus belle fille, et elle avait un certain caractère révolutionnaire. C'était une bohémienne qui dansait souvent dans les rues, accompagnait d'un de ses amis de son peuple nomade qui jouait de différents instruments. Elle se mit devant Quasimodo et s'exprima à la foule :
-Quelle honte, vous n'êtes que des barbares, torturer un innocent sans défense !
-Mêle-toi de tes chiffons femme ! Réclama un des hommes
-Vous êtes des criminels, répliqua la Belle
La foule commença à rugir, Esméralda se retourna précipitamment, sortit son couteau de sa jarretière et coupa les cordes qui le laissé prisonnier et sans défense. Il se positionna prés de la Belle comme un enfant apeuré en se cachant les yeux avec ses mains. Esméralda fît exploser une fiole remplit de poudre qui donna un immense nuage de fumé qui les fît disparaître. En effet cet événement leur permetta de fuir ces cris d'injures, dissimulé par cette feinte, elle avait pris le bras de Quasimodo et ils ont couru tout les deux en direction e l'immense cathédrale. Cette foule déchaînée après avoir pris le temps de comprendre que ce n'était pas un tour de magie et de voir qu'ils s'enfuyaient, les a poursuivi muni de tous ce qui leur tombés dans les mains, pioches, râteaux, ect...
Les deux jeunes gens furent entrés dans l'église et Esméralda promulga le droit d'asile. Les portes de la cathédrale se sont fermées. La jeune femme s'écroula par terre, elle regarda vers l'autel et vue la magnifique demeure de Dieu rempli de lumière et de couleur. En effet certains vitraux étaient colorés et donnaient des nuances d'harmonie et une plus grande magnificence à ce lieu déjà beau par une architecture irréelle équivalent à la valeur du seigneur des chrétiens.
Cependant elle ne retrouvit pas dans son horizon l'homme qu'elle avait sauvé de ce peuple insensible tel des montres alors que c'était eux-même qui criait aux monstres. Quasimodo était caché dans les combles comme il faisait à son habitude afin d'échapper aux regards des chrétiens a qui il pourrait faire peur. Cet homme qu'on l'on appellait créature, bête ou encors monstres s'était réfugié là où il a toujours vécu et où personne ne lui a jamais fait de mal. Esméralda était seul devant les portes de ce palais, elle voulait rencontrer cet homme au physique étrange, elle l'appellait mais cela resté sans réponse. Quasimodo demeurait dans les combles, blessé par le monde extérieur, il pleurait tout en essuyant son visage avec son torchon et de l'eau dans sa bassine. Ses larmes se mêlaient avec l'eau et le reste des aliments que ces brutes lui ont lancé.
Abattu il préférait rester seul, comme toujours, confortablement à son goût, sans soucis apparant, dans sa petite vie monotone où il faut qu'il oublit son rêve, celui de vivre comme les autres. Ces autres qu'il observera encore avec l'espoir d'être, un jour, parmis eux.
Depuis les combles, il observait la femme qui l'avait secouru. Il l'admirait, elle esseyait et se mis à prier en regardant la rosace. Le Bossu ne bougeait pas afin de ne pas faire de bruit et de la dérangeait, mais il restait fixer sur elle, elle était grande, avec une belle chevelure épaisse, brune un peu ondulé, un teint halé, une taille fine et une jolie poitrine. Elle était habillée d'un haut blanc qui laissait dévoilé ses épaules, d'une jupe longue violette. Elle avait les pieds sales mais c'est parce qu'elle avait la particularité de ne pas se chausser. Trop blessé de sa mésaventure il n'osait pas aller vers elle, même si elle n'était pas comme les brutes du monde qui les encerclait.
Quand la nuit fut tombé, la Belle parti sans avoir revu Quasimodo, tandis que lui st'était endormit sur sa paillasse.
# Posté le dimanche 19 avril 2009 16:40

Vous l'appellez Babar , mais pour moi c'est l'homme le plus important de ma vie !

Vous l'appellez Babar , mais pour moi c'est l'homme le plus important de ma vie !
Je t'aime mon amour vraiment plus que tout, tu me connais déjà tellement bien mon homme et moi aussi je te connais bien même si cela ne fait que peu de temps que nous sommes ensemble.
Notre histoire j'y crois je veux vivre tant de choses avec toi, comme toutes les images que je vois de nous que je t'ai racconté.
On s'est jurer de ne pas se mentir , et moi je t'aime tellment je ferais tant de choses pour te rendre heureux , quand tu t'énerve ou que tu te prends la tête cela ne m'est pas indifférente .
Je t'aime , tous sera dans ma lettre !



C'est mon homme viril, puissant et extraordinaire
et surtout c'est mon homme ,j'insiste bien pour dire que c'est le mien



Lui si chiama l'uomo di Cha' alias Babar per i amici , Lui é tutto per me ,mi fa felice . Sarà qui per me tutta la mia vita.
Penso a te tutti i minuti della giornata, mi manco tanto, ti amo piu tanto che il sole mio amore, lo sai !
Sono la donna della tua vita, saro sempre con te .




35 jours , 35 jours d'amour ,35 jours que nous sommes ensemble , 32 jours que l'on s'est dit " je t'aime " .
Mon amour ,je t'aime chaque plus que le jour d'avant. Le mot " avenir " dans ma bouche se prononce comme ton prénom , il signifie NOUS .
Je t'aime plus que tout , je n'ai jamais aimé comme je t'aime. Si on se prend la tête c'est parce que l'on s'aime , et qu'on a peur de se perdre mais jamais mon amour ,je ne le voudrais pour rien au monde. L'important c'est toi et moi , c'est notre amour , il est présent depuis le début et sera la pour toujours . Je t'aime tellement , je n'aurais jamais cru aimer comme ça et de plus à mon âge . Nous ,nous ,nous je ne pense qu'à cela , à toi tout le temps je pense à toi .
L'avenir : tout se passera bien puisque l'on est ensemble ,puisque l'on s'aime et ça c'est plus fort que tout mon homme à moi .


55 Jours , je t'aime et ces prises de tete fond partie de la vie de couple , c'est dur on a la même peur qui est mélé avec notre jalousie. Je n'exposerai pas notre vie sur un blog, mais je veux juste redire que je t'aime et que je pense à toi , et te le dire publiquement .
Je t'aime mon amour , lui même sais à quel point !



4 mois et 5 jours maintenant, je t'aime toujours ni mois mais surment plus. Mon amour aujourd'hui tu pars loin de moi dans cette endroit que tu n'apprécie pas. Je suis triste j'ai tellement besoin de toi. C'est fou et c'est beau l'amour. je pense à toi trés fort et je t'aime plus que tout !
Ti amo , I love you too !
# Posté le jeudi 27 novembre 2008 15:31
Modifié le dimanche 22 mars 2009 08:27

On est pas vraiment la même personne parfois

On est pas vraiment la même personne parfois
# Posté le mardi 27 novembre 2007 20:31
Modifié le mercredi 15 avril 2009 20:06

J'aime tu ne m'écoute pas

J'aime tu ne m'écoute pas
Livre

No Kid _ de Corinne Maier
A quoi pensent les garçons ? _ de Sarah miller
Avec toi Claire ,j'aurais aimé la vie _Claire Mazard & Hélène Lune
Andromaque _ Racine
Atala _ Chateaubriand
Antigone_ SophocleLettre à une disparue _ Véronique Massenot
Antigone _ Jean Anouilh
Le bourgeois gentilhomme _ Molière
Les fourberies de Scapin _ Molière
Pierre et Jean _ Guy de Maupassant
Le vieux qui lisait des romans d'amour _ Luis Sepulveda
Mon bel Oranger _ de José Mauro de Vasconcelos
L'amOur en chaussette _ de Gudule
La Fabuleuse histoire de la mouche dans le vestiaire des garçons _ de E. Lockhart
Poèmes Saturniens _ Verlaine
Dans l'enfer des tournantes _ Samira Bellil
J'irai cracher sur vos tombes _ Boris Vian
Candide _ Voltaire
100 coups de brosse avant d'aller dormir _ Mélissa P.
Un secret _ Philippe Grimbert
L'écume des jours _ Boris Vian
Une vie _ Guy de Maupassant
L'étranger_ Albert Camus




# Posté le mercredi 12 septembre 2007 12:29
Modifié le samedi 04 juillet 2009 12:53